Oui, le café de spécialité coûte souvent plus cher au paquet. La vraie question, c’est pourquoi. Et surtout : est-ce que ça veut dire qu’il est inaccessible ? Pas forcément.
Le café de spécialité rémunère plus de travail : sélection, tri, traçabilité, process, transport, torréfaction plus précise, lots parfois plus petits.
Ce que vous payez vraiment
La qualité du lot
Un café mieux récolté et mieux trié coûte plus cher à produire. Les défauts ne disparaissent pas par magie : quelqu’un les évite ou les retire.
La traçabilité
Savoir d’où vient le café demande une chaîne plus lisible. C’est moins anonyme, donc souvent moins compressé en prix.
La torréfaction
Torréfier pour révéler un café demande plus d’attention que torréfier très foncé pour uniformiser le goût.
La fraîcheur
Un café frais implique des volumes mieux pilotés, moins de stockage interminable et une rotation plus fine.
Le prix à la tasse change la lecture
Un paquet de 250 g peut sembler cher si on le compare à un prix de supermarché. Mais ramené à la tasse, surtout face aux capsules, le café en grain ou moulu de qualité peut rester très raisonnable.
Avec environ 15 g par tasse filtre, un paquet de 250 g donne autour de 16 cafés. Avec 18 g pour un double espresso, on tourne autour de 13 boissons. Le vrai sujet devient donc : est-ce que chaque tasse vous donne envie de revenir ?
Le mauvais calcul
Acheter moins cher, ne pas aimer le café, le boire par habitude ou le jeter. Le café le plus économique reste celui que vous avez vraiment plaisir à préparer.
Tester avant de juger
Pour rendre l’entrée plus simple, le premier mois de l’abonnement ANOM est à -50%. Vous testez un café de spécialité adapté à votre machine et vous voyez si la différence vaut quelque chose dans votre quotidien.